Incompréhension totale.

Je suis dans l’incompréhension la plus totale.. Je n’arrive pas à comprendre. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les gens sont si intéressés par ce que font les autres personnes. Ils sont intéressés par ce qu’ils disent, ce qu’ils pensent, ce qu’ils font et ce qu’ils ne font pas. C’est limite si l’opinion de tout le monde comptait et qu’ils se souciaient de ce que les autres peuvent dire ou faire. Beaucoup s’en rendent compte mais souvent c’est un peu trop tard. C’est triste ça, mais bon concrètement qu’est-ce qu’on peut y faire?

Mais ce qui me trouble encore plus, c’est la raison pour laquelle les gens veulent absolument imposer leurs modes de vie? À mon avis, le bonheur est une notion individuelle et changeante. Elle évolue avec le temps. Le bonheur est une chose qu’on ne peut acquérir uniquement en étant nous même. Pas en étant « ce » qu’une personne qui à plus d’autorité que nous souhaite que nous soyons. À ce moment la, j’appelle ça vivre pour les autres. Par conséquent, il est impensable de vivre pour quelqu’un qui ne vit pas pour moi. Le bonheur est unique, le bonheur d’une personne n’est pas forcément le même que pour une autre. Et ça, c’est plutôt difficile a faire entrer dans le crâne des gens. Alors à quoi bon imposer, à quoi bon forcer, à quoi bon interdire? Tout le monde le sait et ce depuis toujours, les interdits ne tiennent pas, les interdits se brisent à partir du moment ou l’explication n’est pas valable. À partir du moment ou la personne juge que c’est bénéfique ou non pour elle. Après on parle de liberté, ceci cela, pas la peine de le répéter. Je le sais, je l’ai vécu. L’interdiction pousse de plus en plus dans une quête de découverte, de soif insatiable de savoir qui n’en finit pas. Je suis dans l’incompréhension la plus totale, quand je vois des personnes forcer d’autre à se plier à leurs règles pour la simple et bonne raison qu’ils ont le pouvoir. Je suis dans l’incompréhension la plus totale quand je vois des personnes exiger et attendre des autres ce qu’ils sont incapable de faire.

Je suis dans l’incompréhension la plus totale quand l’évolution est perçue comme mauvais à partir du moment ou elle ne plaît pas à telle ou telle personne. Il ne faut pas s’étonner qu’actuellement beaucoup de personnes sont dans l’apparence et veulent toujours de montrer. Ils ne sont pas eux-mêmes.. Ils ne le savent sûrement pas. Ils ne le sauront sûrement jamais et c’est ça qui est vraiment peinant. Enfin bon..

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Incompréhension totale.

La pièce noire.

Si je raconte ce rêve la ici, je sens que je vais passer pour un fou mais vu que mon site ou mon blog, je ne sais pas comment appelé ce « truc » est fait pour ça je ne vais pas me gêner. C’est une sorte de rêve ou plutôt un cauchemar que je fais souvent, trop souvent. Un cauchemar qui ne veux rien dire sûrement, mais que je fais assez souvent et ça c’est vraiment flippant. Refaire le même rêve plusieurs nuits d’affilés c’est vraiment étrange. C’est comme revivre la même nuit indéfiniment. Un cercle qui ne se termine qu’à la prochaine nuit blanche. Après, obliger de s’écrouler au petit matin et dormir jusqu’à pas d’heure pour récupérer. Sinon, impossible de tenir.

Je cherche une interprétation à ce cauchemar, s’il y en a une bien sûr. Je suis dans une pièce noire, complètement noire, sombre et humide, je ne vois rien, je sens mon corps mais je ne le reconnais plus. Encore une fois c’est une étrange sensation. C’est comme s’il avait changé, comme s’il n’était pas à moi et manque de lumière je ne peux pas me voir. Alors je touche ma peau afin de sentir « ce que je suis ». Un cauchemar qui m’a l’air si réel. Je suis seul dans cette pièce et sans savoir pourquoi je sens qu’il y a une porte dans chaque mur. De quoi me rendre fou en quelques secondes.. Plongé dans le noir complet, je prends une odeur étrange, une forte odeur mais vraiment indescriptible. Cette odeur familière me rappelle des choses aussi floues qu’imperceptibles, des souvenirs enfouis sûrement. L’incompréhension me possède et c’est la que la tourmente commence. Chercher quelque chose au fin fond de sa mémoire afin de comprendre ce qui se passe c’est vraiment de la torture, surtout quand on ne trouve rien de bien intéressant, que des morceaux, des fragments qui ne s’emboîtent pas, comme s’ils n’étaient pas les miennes.

Je suis l’odeur en respirant comme un sang froid, je marche comme un prédateur qui cherche sa proie à travers les différentes salles. Elles se ressemblent toutes et ça la le piège. Le risque de se perdre est grand mais je fonctionne à l’odorat, je suis l’odeur comme je peux. Un peu à l’image d’un requin qui prend l’odeur du sang dans une mer perturbée. Pas besoin des yeux pour se diriger dans les eaux profondes. Le squale suit son instinct et la seule et unique trace qu’il a, le sang. Enfin bon, je cherche et je trouve enfin la salle qui émane l’odeur grandement. J’entre, ensuite la porte se ferme brusquement, puis je sens une aura assez différente. Comme si l’ambiance n’était plus la même. Quelque chose que je connais très bien et que j’affectionne particulièrement. Ma faim et ma soif développés par cet état et cette transe incontrôlable poussent mon cerveau à imaginer des choses immondes. Mon état d’esprit n’est plus le même qu’avant.. Quand j’y pense vraiment je n’ai pas trop envie de voir ce que ça donnerai si la lumière était présente ou même si j’avais un miroir à ce moment la. C’est comme si plus rien ne me retenait pour détruire ou consumer cette chose en question. La fin de ce cauchemar est que je cède obligatoirement à cette chose. Je la mange, je la bois, je la consomme comme un faible, comme un lâche. C’est comme un drogué qui prend sa dose et qui se dit que bientôt il arrêtera, qu’il n’est pas dépendant. En fait, il se ment à lui même, il creuse un peu plus sa tombe, c’est exactement ça. Bizarrement, je trouve les exemples et les comparaisons parfaites pour essayer d’expliquer un peu tout ce bordel. Même dans ma tête c’est le chaos, les choses sont si emmêle et pourtant je trouve que je ne m’en sors pas si mal.

Après avoir relu ce que je viens d’écrire même moi je me trouve fou, alors c’est la merde. Faut vraiment être dérangé pour pouvoir écrire de telles choses. Je dirais que la folie est l’unique sort de l’incompris et du solitaire.

La pièce noire.

Situation troublante et désagréable.

Un accès de colère, une mauvaise pulsion qui monte un peu trop et hop, un acte que l’on regrette amèrement. Ce genre de situation, tout le monde l’a connu et après on s’en mord les doigts. Après tout dépends du caractère j’ai envie de dire, l’égoïsme, l’orgueil, la rancoeur sont des émotions qui sortent naturellement dans ce genre de situation. Certains s’excusent, d’autres font la gueule ou bien même gardent le silence pendant des heures, voir des jours. Enfin bref.. En même temps je savais que ma journée serai pourrie. Comme une petite voix qui me dit à l’oreille dès que je me réveille: « Brian ta journée va être salement dégueulasse prépare toi. » Des fois je l’écoute et d’autres fois je ne prends même pas la peine de l’écouter. Là, en l’occurrence j’aurai dû. Souvent je crois que j’ai le pouvoir de modifier les choses alors que la plupart du temps, ces choses ne peuvent être modifiées. Il faut juste prendre sa paire de couille à deux mains et subir dans le plus grand des silences. Après on se dit: « Ouais je le savais mais bon. » mais il est déjà trop tard. La touche positive de cette journée c’est que j’ai pu extérioriser à l’ancienne comme on dit. Mais à quel prix.

Les remises en question se font nombreuses et malgré ça, aucune réponse.. C’est limite frustrant de se creuser le cerveau et de ne rien trouver. Silence, silence et encore du silence. Un silence qui fait plus de bruit que le bruit lui même, paradoxale non? Un silence qui ne cesse pas tant que le problème n’est pas régler. Alors dans ce cas j’évite de me prendre la tête et je passe à autre chose en m’occupant l’esprit. Chaque chose en son temps et je ne suis pas pressé. Ce qui doit arriver arrivera mais je ne crois pas au destin, je crois plutôt que l’on peut changer les choses avec un peu de couille et d’effort. J’attends, j’attends, je le répète encore j’ai tout mon temps.

Situation troublante et désagréable.

L’antidote et le poison

Dans une pièce il y a trois hommes. Un homme accroc au jeu, un autre qui est alcoolique et un fumeur. Le point commun? Au premier abord il n’y en a aucun, mais si on considère certains paramètres on remarque que chacun souffre de quelque chose en particulier. Le premier souffre d’une dépendance au jeu, le deuxième d’une dépendance à l’alcool et le dernier à la cigarette.

Dans tout les cas si ces hommes ne se détachent pas de leur dépendance non seulement leurs situations ne s’arrangera pas, mais leurs proches en pâtiront de par leurs comportements. Mais il y a t-il une solution? Certainement oui, il n’y a pas de problème sans solution. Le premier homme pourrait se faire aider par un proche ou un professionnel, quand eux deux autres leurs déterminations et leur désir de vivre sera véritablement mis à l’épreuve.

Un poison et un antidote, on peut voir les choses comme ça. Respectivement le premier ressent le besoin de jouer par s’apaiser et peu importe sa situation financière, lorsqu’il aura de l’argent il le dépensera indubitablement dans les divers jeux d’argents; l’autre quant à lui se réfugiera dans l’alcool par exemple, quand son patron ne sera pas satisfait de lui ou bien lorsque ses relations avec sa femme se dégraderont, bref dans tout les cas pour un alcoolique chaque motif est bon à boire; pour le dernier enfin la cigarette fait partit de son quotidien, une au réveil, une pour le repas, une devant la télé, une pour tout en fait.

Au fur et à mesure leurs situations finiront par empirer, les dettes augmenteront le créancier sera de plus en plus présent, la cirose du foie veille comme une épée de Damoclès sur la tête de l’alcoolique et le cancer du poumon s’installe comme un parasite prêt à ronger son hôte de l’intérieur. Les risques ne sont pas sans danger, c’est évident. Mais quel est le rapport avec nous? En quoi cela nous concerne? En vérité c’est simple, chacun d’entre nous au cours de notre vie seront confrontés à cette situation. A un certain moment dans notre existence, nous faisons face à ce problème qui, souvent ronge de l’intérieur. Quelque chose ou quelqu’un devient notre antidote et malheureusement notre poison, une chose qui peut nous faire autant de bien que de mal. Etrange paradoxe n’est-ce pas? La corrélation qui existe entre ces deux notions est aussi ambiguë qu’incompréhensible.

Dans la médecine les chercheurs utilisent la plupart du temps un microbe, une bactérie d’un virus et par la suite synthétise ce dernier pour en avoir un remède. Aussi improbable que cela puisse être, l’antidote est souvent bien caché dans le virus il suffit par conséquent d’avoir le discernement, la sagesse et l’intelligence nécessaire pour pouvoir l’identifier. Si vous êtes sous l’emprise d’un poison qui vous ronge de l’intérieur pas forcément comme celui des trois hommes que nous avons vus plus haut dans le texte ne vous attardez pas pour vous soigner. Plus vite l’antidote est administré plus vite on guérit cela me semble logique.

« Si le poison coule dans vos veines, souvenez vous que l’antidote est en vous sous forme de détermination et de courage. »

L’antidote et le poison

Etre un héros.

Quand on demande aux enfants ce qu’ils veulent faire plus tard, il y a toute sorte de réponses possibles et inimaginables. Comme ils ont beaucoup de rêves et d’ambitions, sans trop rester réaliste on peut s’attendre à des réponses de la sorte: « Je veux être astronaute, président ou super héros ! » D’autres répondent: « Je veux être comme papa », mais si papa est un alcoolique c’est pas trop cool, bref.

J’ai souvent esquissé un sourire, en entendant les réponses données quand je posais cette question aux petits enfants, dans le but de comprendre ce qui se tramait dans leurs esprits enfantins et innocents. Finalement j’en suis venu à me demander « Pourquoi il y a t-il beaucoup d’enfant qui souhaitent devenir des héros? » Un psychologue aurait sûrement dit que c’est pour combler un besoin de reconnaissance, être différent pour se démarquer, une envie d’exister et de dire « Eh oh je suis la » ou tout autre blabla de ce genre, mais je pense qu’il faut voir plus loin que ça.

Dans leurs esprits ça me parait clair et net qu’ils souhaitent devenir des super-héros pour avoir des pouvoirs comme dans les films que l’industrie du Septième Art nous propose, en même temps ce n’est pas à blâmer. Ça serait vraiment amusant de connaître cette merveilleuse sensation, de pouvoir voler dans les airs ou bien même de courir à une vitesse folle en voyant le monde se figer au moindre déplacement ou encore d’avoir une force incroyable, de grimper sur les murs et d’avoir une agilité à s’en briser les vertèbres.

Mais dans mon esprit, la notion de héros équivaut beaucoup plus que de simple actes. Je me souviens avoir étudié en cours d’anglais la notion de mythe et héros et d’avoir entendu de nombreux blabla à ce sujet. On pourrait se poser des questions assez intéressantes vis-à-vis de ce sujet par exemple: « À quel moment devient-on un héros? », « Qu’est-ce qui fait de nous des héros? » ou bien même « Sommes-nous tous des héros? ». Il y a de nombreuses réponses à de nombreuses questions, philosopher sur une notion comme celle la reviendrait tout juste à perdre quelques minutes précieuses de sa vie et s’enfoncer dans une réflexion vaine. Et pourtant je voudrais comprendre pourquoi, pourquoi cette envie de grandeur est marquée au fer rouge chez chaque humain. Hum c’est sans doute ça..une envie de faire des grandes choses. Par grandes choses souvent on pense à faire quelque chose qui sera reconnu du monde entier, de sorte que les médias en parlent etc.

Mais moi je dis que c’est inutile pour la simple raison que l’on peut faire de grandes choses sans que les médias en parlent ou bien que le monde entier soit au courant. Des petites actions régulières ont tout autant de valeurs qu’une grande action qui révolutionne tout, c’est mon avis et peut-être qu’il ne sera pas le même que le votre. Ce que je veux faire comprendre c’est que l’on a pas besoin d’avoir des pouvoirs pour rendre les gens heureux ou bien même « sauver » le monde. Bien entendu sauver le monde pour moi reste une utopie vu l’état dans lequel il est, mais si chaque personne s’efforçait de faire en sorte que son prochain se sentent bien dans sa tête et dans son corps, nous serions tous des héros dignes.

Mais malheureusement c’est loin d’être le cas.. Juste une poignée de personnes trouve la force de la faire pendant que les autres s’enlisent dans l’inhumanité..

« Un héros n’est pas celui qui arrête le mal, c’est celui qui, par de simple acte aide son prochain à se relever. »

Etre un héros.

Les différentes différences.

Journée enneigée, les routes sont impraticables à cause de cette poudreuse. Le ciel parsemé de petits points blancs, cet air glacé, respiration visible. Il fait froid ici, il fait froid dans ce monde. Les flocons tombent chacun sur le sol laissant une trace de leur existence, trace éphémère qui s’effacera dès les premiers rayons de soleil.

Dans ce monde la différence est notable, celui-ci est divisé en plusieurs catégories selon certains. Catégories qui instaurent des inégalités souvent injustes et difficiles à vivre ou plutôt à survivre de mon point de vue. Un flocon qui s’échoue sur la route, tombe un peu partout et souvent avec émoi et admiration, en les observant on en apprend des choses, choses qui passent sous notre nez si on ne s’attarde pas dessus, prendre le temps d’observer les choses est primordiale. De mon côté, des choses j’en ai appris avec ces petits morceaux de glace limité dans le temps. Leçon que j’aimerai partager avec vous.

Nous sommes tous des flocons, tous limités dans le temps. Pour certain la limite monte plutôt assez haut, 80 ans et pour les moins chanceux souvent c’est moins. Comme si ces flocons étaient pillés par un enfant gâté jusqu’à la moelle et qui n’a strictement aucun respect pour les choses magnifiques que la nature nous offre.. Approchons nous un peu plus près de ces flocons afin de les observer. Ils ont tous sans exception des formes différentes, jamais ils ne seront pareil, parfaite création je dirais. Un peu comme l’Homme, unique et à part et par conséquent chaque humain se démarque par ses différences qu’elles soient physiques, psychologiques ou morales. Oui, je suis en train de nous comparer aux flocons de neige, drôle d’illustration me direz-vous. Quoi qu’il en soit, il s’avère que c’est le meilleur exemple tiré d’une observation que je peux vous fournir et qui par excellence exprimera mes idées d’une façon claire et concise.

Pour ceux qui pensent qu’être différent est une chose difficile ou bien dure je vous demanderai de réfléchir un instant et d’imaginer ceci. Imaginez si tous les flocons de neige avaient tous la même forme et la même consistance, est-ce que cette beauté de la nature serait admirable? On peut, par extension appliquer cela à tous ce qui nous entoure. Si tous les produits que nous consommons étaient similaires, les couleurs, les goûts, les arbres, les visages, les voix, les odeurs étaient les mêmes est-ce que la vie serait aussi belle? Sincèrement je ne pense pas et j’espère que là, vous pensez exactement comme moi.

Bien sûr, je reconnais les difficultés que cela implique évidemment c’est toujours compliqué de faire avec ce que nous avons, mais il faut s’estimer heureux d’avoir ce que nous possédons. Nos différences font de nous ce que nous sommes et par conséquent nous ne devrions pas avoir honte d’être ce que nous sommes, de ce que nous pouvons faire, de nos défauts, de nos qualités qui peuvent parfois nous jouer des mauvais tours. Un monde diversifié est plus attrayant qu’un monde uniforme n’est-ce pas? Qu’en pensez-vous?

« Etre différent c’est être unique, être unique équivaut à être normal. »

Les différentes différences.

La famille, ce précieux cadeau.

Vous les voyez depuis que vos yeux se sont ouverts et bien souvent, jusqu’à votre mort ils sont présents. La famille, ces personnes qui comptent pour vous, qui vous soutiennent, vous encouragent, vous réconfortent, vous comprennent, vous sont chers et si quelque chose leurs arrivent cela vous affectera grandement si le lien que vous avez est fort et solide. Dans un foyer où la confiance règne, c’est un havre de paix en or que de se sentir choyer et de savoir que l’on a sa place au sein des gens que l’on aime. Être en sécurité, être aimé.. Ces sensations procurent un bonheur semblable à un verre d’eau pour un homme qui s’est perdu dans un désert aride.

Bien sûr quand je parle de “famille”, je fais référence au lien de sang fort et puissant qui fait que même dans la douleur, même la distance, voir même la mort ne pourra séparer. Ce lien qui unit, qui transcende et surpasse toutes les amitiés est indéfectible. Ce lien familial devient malheureusement de plus en plus rare de nos jours..

Effectivement dans la société actuelle, les familles se brisent aussi vite qu’elles se nouent, elles se brisent à cause des différents soucis que l’on rencontre au quotidien et qui sont plus ou moins difficiles à surmonter. Les parents qui n’arrivent pas à régler leurs différents, ne trouvent pas de consensus puis dans le pire des cas..la rupture familiale, le divorce qui brise tout. Les personnes qui ont connues le divorce parental et qui l’ont mal vécus savent à quel point c’est douloureux de voir les deux parents se déchirer et se désunir de la sorte.. Pour d’autre, le décès du pilier familial, celui qui met tout en ordre et qui lie tout le monde brise bien souvent des familles et les sépare de façon brusque et rapide. C’est à cet instant la, que l’on voit que les bonnes choses ne durent pas aussi longtemps que l’on espère.

Une fois la famille brisée rien ne dure vraiment, les changements s’opèrent et les états d’esprits évoluent.. Au fur et à mesure que le temps passe l’esprit change et la façon de percevoir la notion de “famille” évolue, que ce soit dans le sens négatif ou dans le sens positif. Apparemment il y aurait cette “théorie” mis en place depuis des années qui me semble logique d’ailleurs, qui ferait que lorsque le pilier de la famille n’est plus, les fondations qui servaient de barrière et qui nous protégeaient s’écroulent comme une charpente qui tient la structure principale d’une maison. Une fois absent, rien ne tient..tout disparaît en faisant du bruit comme les disputes violentes qui se font de plus en plus vive au sein du foyer. Plus rien n’est canalisé comme dirait un pote “ça pars en couille et c’est la merde”.

Triste de tenir ces propos en faisant allusion à une famille.. Mais malgré tout ça, toute la haine qui peut naître après les regrettables incidents qui peuvent arriver c’est le même sang qui coule dans les veines de notre frère ou de notre sœur, le même nom, la même chair.. Et j’en viens à me dire et à dire à tous ceux qui ont une famille unie, si demain votre pilier venait à s’éteindre et que votre charpente s’écroulait seriez-vous en mesure de tenir debout? De continuer à grandir et à évoluer..? Seriez vous capable de voir les gens que vous aimez, qui ont votre sang et votre nom partir? Pour beaucoup la réponse restera un silence ..

« La famille coule dans les veines, même après la mort ce lien reste impérissable. »

La famille, ce précieux cadeau.

La vraie notion du pardon selon moi.

Quelqu’un vous a fait du mal, vous a blessé, menti..? Peu importe l’action négative que vous avez subi, jusqu’à présent vous ne l’avez toujours pas digéré. Pendant des années vous en avez bavé et aujourd’hui la blessure est toujours présente.

La douleur que vous ressentez est totalement normale, de même que l’envie de vous venger qui peut-être vous a traversé l’esprit maintes et maintes fois. Mais je pense qu’il y a une solution beaucoup plus apaisante même si, au premier abord elle paraît difficile et inacceptable. Oui oui, je parle bien du pardon. Ce simple petit mot simple qui de nos jours écorche la bouche de nombreuses personnes tellement, il à l’air si difficile à prononcer. Pourtant quand on regarde la chose d’un autre angle, sans pardon le monde ne tournerai pas rond.

Effectivement pensez y, quelqu’un dans votre entourage vous a forcément pardonné ne serait-ce qu’une fois par rapport à quelque chose que vous lui avez dit ou fait. Et pourtant.. Le pardon n’a jamais tué quiconque quand j’y pense bien. Si quelqu’un vous pardonne pourquoi ne le feriez vous pas à votre tour? Question assez troublante non..? Mais je connais beaucoup de personnes qui ont la réponse facile et diront que les choses sont “différentes”, que ce n’est pas pareil, que le vécu varie en fonction de l’individu.

Mais sincèrement je dirai sans aucune pression que c’est l’orgueil qui s’exprime et que les gens n’ont tout simplement pas envie d’effacer les fautes d’autrui. Quand je parle de “pardon” aux autres je fais face à une autre notion mais totalement à l’opposé de ce que moi, j’ai en tête. Il semblerait que pour la majorité des gens, le pardon serait “passer sur une mauvaise action commise mais sans oublier celle ci” or pour moi ce n’est pas ça le vrai pardon. Quand on décortique la notion de pardon on met de côté les choses personnelles comme l’orgueil ou l’égo ce qui altérerai cette notion. Pour prendre un exemple simple je considère la vrai notion de pardon comme une ardoise que l’on efface avec une éponge particulièrement bien humide. Après avoir passé une ou deux fois plus rien ne subsiste. Aucune trace de craie, aucune trace de quoi que ce soit d’ailleurs, juste un tableau vide, sans écrit, propre.

Quand on efface correctement un tableau, peut-on relire ce qui était marqué auparavant? Bien sûr que non..et pour moi c’est du pareil au même. Quand on pardonne, on efface l’erreur commise en effaçant le “tableau des erreurs ” et par conséquent on ne fait plus mention de cette erreur dans le futur. Combien ont soi-disant pardonnés en remettant sur le tapis des “pseudos pardon” comme si ils attendaient une occasion de cracher les erreurs commises. Comme s’ils tenaient un registre d’erreur et au moment fatal déballaient le tout et faisaient mention une par une des erreurs commises les cinq dernières années.

J’exagère un peu mais vous avez compris l’idée, quand je parle de pardon je parle aussi d’oublier entièrement, mais pas seulement de ça. Faire la part des choses est essentielle et ce en toutes choses et dans tout ce que l’on entreprends. Alors même quand on pardonne quelqu’un et que l’on oublie l’erreur il ne faut pas agir comme un mouton et tout avaler, il faut aussi faire la part des choses. C’est si médiocre de ne pas faire la part des choses et de rester la, sans avancer. C’est triste à dire mais ceux qui ne savent pas pardonner ne savent pas vivre à mon avis.

« L’erreur est humaine, le pardon est divin. »

La vraie notion du pardon selon moi.

Couteau planté dans le dos.

Quand on a trop de choses sur le cœur et savoir vers qui aller pour soulager et exprimer sa douleur, afin d’avoir un soutien positif et constructif, je peux dire que c’est l’une des meilleures sensations que l’on puisse avoir en parlant des relations humaines. Les soucis, tout le monde en a et parfois, les gens ressentent le besoin de parler à quelqu’un de confiance ou même un proche, parce qu’ils savent que cette personne écoutera sans juger, sans critiquer et mieux gardera ce qu’il entendra pour lui. Sans nul doute, la confiance est primordiale et ce dans quelconques relations. C’est logique s’il n’y a pas de confiance il n’y a pas de partage, pas de partage pas d’attachement et à ce moment là on ne peut pas vraiment parler de lien solide qui unit deux ou plusieurs personnes. Je considère que la confiance est comme le cadenas qui verrouille et sécurise l’amitié ou l’amour, et tant que cette confiance est présente peu de choses arriveront à briser ce lien.

Malheureusement, il arrive à notre plus grande déception et ça tout le monde l’a vécu j’en suis convaincu, que cette confiance que l’on estimait énormément et pour laquelle le respect était notoire vient à s’étioler, s’effriter, ensuite vous le savez déjà ce lien se brise en faisant pas mal de dégâts la plupart du temps.. Une confiance brisée blesse comme un couteau planté en plein cœur après il laisse une cicatrice immense qui prend peu ou énormément de temps avant de pouvoir même se refermer cela varie en fonction de la trahison.. Les secrets s’envolent, les coups bas se font sentir et les disputes sont encore plus nombreuses. Une confiance brisée peut « parfois » se réparer mais souvent, elle laisse derrière elle, un chemin abrupt et sinueux semé de terribles séquelles et de profonds doutes.

Physiquement parlant une fois le couteau planté dans le dos, les douleurs se font ressentir d’une manière si atroce que bouger ne serait-ce qu’un peu, multiplierait la souffrance par deux. C’est pareil au niveau de la trahison, quand on est trahi, faire un effort pour faire confiance à quelqu’un peut faire aussi mal. Les souvenirs et l’envie de ne pas souffrir une nouvelle fois sont totalement légitimes et normaux. C’est vrai tout dépend de la personne en question, de son vécu, de son état d’esprit mais un vase brisé même s’il est réparé avec toute la bonne volonté d’avant, aura toujours une partie fragile et sensible qui au moindre choc aussi infime soit-il brisera le vase. De même pour un cœur brisé, il aura une partie fragile et sensible qui subsistera malgré tout.

Le temps répare tout à ce que l’on dit, mais à ce que je sache il ne répare pas les souvenirs les plus ancrés. Un souvenir brisé est ce qu’il y a de pire quand on le garde pour soi, surtout quand on le garde longtemps. Pareillement, quand il s’agit de confiance c’est encore plus compliqué. Mais heureusement, tout problème à sa solution sinon ce ne serait pas un problème. Faire confiance après une trahison est difficile, mais il est possible de recommencer cette opération sans trop de souffrance, la volonté et la détermination sont toujours de rigueur évidemment, mais dans ce cas précis ce n’est pas vraiment suffisant. Que manque t-il? Du discernement pour ne pas faire des efforts dans le vent et envers les mauvaises personnes et de la vigilance bien sûr. Nous sommes tous des humains et n’oublions pas que nous sommes tous imparfaits, nous commettons tous des erreurs. La vigilance doit être toujours présente, car à tout moment les changements de personnalité peuvent survenir et du jour au lendemain un proche ou une personne que nous connaissons, peut changer de comportement envers nous. Ce n’est pas à prendre du mauvais œil mais c’est juste pour bien faire comprendre à chacun que nous ne sommes pas à l’abri d’erreurs.

Quoi qu’il en soit, faire confiance aux gens que nous aimons est une chose naturelle qui ne devrait pas nous empêcher de vivre. Même lorsque qu’un proche ou quelqu’un que nous connaissons nous blesse, vivre avec cette douleur et ne plus faire confiance ferme les portes vers des relations épanouissantes et intéressantes et quelqu’un qui vit sans confiance est une personne perdue dans l’ombre et qui souffre.

« Méfiez-vous des gens dont on dit qu’ils ont le cœur sur la main. Comme ce n’est pas sa place, demandez-vous ce qu’ils peuvent bien avoir à la place du cœur. »

Couteau planté dans le dos.

Retour vers le passé.

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir modifier son passé? De pouvoir changer les erreurs commises et les blessures causées? Ceux qui ont des remords et des regrets savent très bien de quoi je parle. Espérer changer ce qui est fait de par des actes et des paroles au point de s’en prendre la tête à chercher mille et une solutions à en perdre le sommeil et l’appétit puis, finalement se rendre compte que c’est malheureusement trop tard mais toujours avoir ce petit espoir au fond du cœur et de l’esprit qu’un jour les choses évolueront d’une façon positive et qu’enfin la tourmente cessera.

L’être humain a toujours tendance à vouloir y croire même quand le sort est jeté et qui rien ni personne ne peut changer la donne. Bien souvent tout cela part d’un pseudo signe que l’on interprète d’une façon qui nous convient pour la simple et bonne raison que l’on accepte pas le résultat..vient ensuite l’espoir perdu qui renaît pour se terminer en totale déception quand on remarque que la situation n’évolue pas, j’appelle ce processus un retour à la case départ avec en prime une double déception. Les choses ne stagnent pas, soit elles avancent soit elles reculent ou dans le pire des cas elles disparaissent en laissant place aux souvenirs auxquels on se rattache pour ne pas oublier les belles choses.

C’est comme perdre un être cher et ne pas pouvoir faire son deuil dans la mesure ou chaque parole, chaque geste, chaque souvenir nous remémore ce que nous avons malheureusement perdu. Déni, colère, dépression, acceptation sont les phases plus ou moins douloureuses par lesquelles il faut passer pour pouvoir surmonter obligatoirement cette difficulté. Au départ le choc est violent, c’est le refus total d’y croire dans cette phase la réaction peut être assez froide, sèche voir même radicale ou brutale. Après les sentiments de rage et de colère qui nous assaillent, certaines personnes intériorise d’autre font le contraire mais tôt ou tard le corps craque ensuite il est vide et sans force, il laisse donc la place à la dépression..

S’enfoncer dans le néant, ne plus avoir l’envie de faire quoi que ce soit, se laisser vivre, beaucoup de personnes ont connues cette épreuve extrêmement dure et désagréable. La durée de cette phase varie d’un individu à l’autre certes mais qui cependant demeure difficile. Après le temps passe, petit à petit les choses vont mieux les pensées qui occupent l’esprit s’estompent mais ne disparaissent pas.

Se rendre compte de tout cela est une partie essentielle, on “prends du recul”, “se change les idées”, on avance comme on peut. C’est à ce moment là que l’on accepte les choses comme elles sont, si on ne peut rien y changer autant vivre avec non? Ce processus ne s’applique pas seulement à la perte d’un être cher mais aussi à une rupture sentimentale ou bien même à une mauvaise action commise. Bien souvent au cours de notre vie le souhait de retourner vers le passé se fait sentir mais il est bon de garder à l’esprit que peu importe ce qui se passe dans la vie, quand c’est terminé c’est terminé. Le temps passe et n’attend personne, le perdre et le gâcher d’une façon inutile est vaine, il est unidirectionnel. Alors prenons le temps de faire la part des choses, surtout de bien les faire afin d’éprouver le moins de remords ou de regrets.

« Lorsque ton passé t’appelle, ne réponds pas, il n’a rien de nouveau à te dire. »

Retour vers le passé.